NOTRE LOIRE…


Saviez-vous que La Loire était le dernier fleuve sauvage d’Europe ? Et aussi le plus long de France ? 1000 kilomètres depuis le Mont Gerbier-de-Jonc, en Ardèche, jusqu’à l’estuaire de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique !

Elle traverse le département du Loiret, d’Est en Ouest, sur plus de 150 kilomètres.

Ici, en privilégiés, on ne se lasse jamais des spectacles époustouflants et émouvants qu’elle offre : forêts alluviales, bancs de sables dorés, faune et flore préservées, levers et couchers de soleil flamboyants… Et oui, il ne fait aucun doute que nous sommes très attachés à Notre Loire !

Sa beauté et son authenticité lui ont même valu d’être inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO qui reconnaît la valeur précieuse et universelle de son paysage culturel exceptionnel.

Pont de beaugency

Photo ©OT Terres du Val de Loire

Au rythme des crues et des étiages, La Loire a façonné une grande diversité d’habitats étroitement imbriqués qui forment une véritable mosaïque de milieux naturels, dont les plus remarquables sont les herbiers aquatiques, les grèves, la forêt alluviale et les milieux herbacés.

Quais de Beaugency
Photo ©MC Lion, OT Terres du Val de Loire

Si vous êtes des adeptes de l’itinéraire de La Loire à vélo, vous pourrez parcourir 800 kilomètres balisés dans le Cher, le Loiret, le Loir-et-Cher, l’Indre-et-Loire, le Maine-et-Loire et la Loire-Atlantique. Une halte sur Nos Terres s’impose donc !

Loire à vélo
Photo ©OT Terres du Val de Loire

Le destin des villes des Terres du Val de Loire a toujours été lié à la présence de la Loire et, pendant plusieurs siècles, les habitants ont vécu au rythme du fleuve. Aujourd’hui, si la Loire ne participe plus à leur subsistance, elle n’en reste pas moins un des plus beaux fleurons de notre région.

Elle connut, jusqu’au milieu du 19e siècle, un trafic fluvial intense. Les bateaux descendaient le courant de Roanne à Nantes.

À Saint-Ay (prononcez Saint-i), la “rue de la Galère” nous rappelle que les rois et leurs suites prenaient le bateau pour se rendre dans leurs châteaux et que la galère royale y faisait parfois halte au cours de sa traversée.

Les ports, où l’on chargeait et déchargeait, avaient pour charmantes appellations : le Bout du Monde, le Caillou, la Fontaine Ladurée, la Mouche, le Pressoir et la Belle Croix ; ils ont disparu en tant que port, mais des rues ou des lieux-dits portent ces noms.

Barque sur la Loire
Photo ©OT Terres du Val de Loire

En suivant le chemin de halage (à l’extrémité du quai Jeanne d’Arc) de Meung-sur-Loire, vous pourrez encore voir les caves creusées dans le coteau, plus ou moins en bon état, mais en bonne quantité ; y étaient entreposées les marchandises avant l’embarquement. On en dénombre 113 entre Meung et le Cropet.

Le port de Meung-sur-Loire se situait dans le quartier dit “le Bout du Monde”. On chargeait les marchandises, notamment le Gris Meunier, vin de l’Orléanais, de la farine, du grain… et on déchargeait du sel et des épices arrivant de Nantes.

La marine de Loire a existé grâce au fleuve, bien sûr, mais surtout grâce aux hommes. Les mariniers formaient un groupe social à part et se distinguaient des habitants de la terre ferme par leurs voyages et leurs expériences lointaines, par une existence plus variée, plus ouverte et plus enrichissante. Mais une existence plus risquée aussi, intempéries, naufrages, accidents et bagarres…


〉 AUTRE INCONTOURNABLE DE NOTRE LOIRE :les rives de Beaugency”.

Rendez-vous sur ce lieu naturel préservé qui permet à une mosaïque de milieux typiques de la Loire de s’exprimer avec tout leur cortège de plantes et d’animaux.

Ce site offre, à deux pas de la ville, une succession de couleurs, d’odeurs, de bruits et d’ambiances, depuis les prairies naturelles ou pâturées, en passant par les boisements et la friche aux allures sauvages, jusqu’aux grèves de Loire…

Les rives de Beaugency

Photo ©OT Terres du Val de Loire